ET MAINTENANT? Hein, à quoi ça mène, tout ça?

11/02/2005

11/02/05 - 10:22

Addiction

I'm taking a ride with my best friend
I hope he never lets me down again

11/02/05 - 10:20

Cycle réel



Stop and go, what the fuck?

10/02/2005

10/02/05 - 16:24

Material - Techno - Korpo Girl

Like a Quick Win,
Touched for the very first time,
Like a Qui-hi-hi-hick-win...

10/02/05 - 15:44

Ca continue

Rapporté par une amie prof:

Un élève de maths sups, lors d'une colle de français: "Les homosexuels, moi, vraiment, s'ils veulent êtres homosexuels, moi, franchement, pas de problème, je n'ai rien à dire. Mais qu'après, on ne s'étonne pas que les élèves sèchent les cours".

10/02/05 - 15:23

Incompréhension

Visiblement, ma série "Catholiques en folie" n'a pas de succès.

10/02/05 - 12:12

En direct de paranoïa.com

"Boycotté à sa sortie par les médias, Les Khmers roses suscite une curiosité grandissante alors que sa thèse d'un mouvement homosexuel condamné à la surenchère pour masquer son absence de représentativité se confirme à mesure que jaillissent les revendications (mariage gay, loi anti-homophobie, accès des associations communautaires aux salles de classe).

Moins de cinq ans après la création du PACS, celui-ci est déjà obsolète du fait de la surenchère permanente à laquelle se livre le mouvement gay. Alors qu’hier les promoteurs du PACS juraient leurs grands dieux que cette réforme était l’aboutissement de "la longue marche des homosexuels" et le symbole de la reconnaissance sociale de ces citoyens de seconde zone", le débat sur le mariage fait rage aujourd’hui en attendant, demain, celui de l’adoption.

Et quiconque émet la moindre réserve sur les revendications des militants de la cause homosexuelle est immédiatement accusé d’homophobie et livré à la vindicte.

Dans Les Khmers roses, un essai sur "l’idéologie homosexuelle" paru en novembre 2003, François Devoucoux du Buysson décrit avec précision les ressorts paranoïaques du discours homosexuel militant et dénonce ses dérives communautaristes. Il montre notamment comment les khmers roses, une minorité dans la minorité, ont arbitrairement confisqué la parole sur la question complexe de l’homosexualité prenant en otage la grande majorité des homosexuels qui ne leur ont pourtant rien demandé. En s’appuyant sur une posture victimaire et des réseaux parfaitement organisés, ces militants – qui ne poursuivent plus l’aspiration légitime au "droit à l’indifférence" – imposent par la terreur leurs revendications à une classe politique tétanisée.

A la sortie du livre, d’aucuns avaient jugé son titre excessif. À présent que même Lionel Jospin – dont le gouvernement avait pourtant fait voter le PACS – se voit suspecté d’homophobie et qu'une loi a été votée malgré l'avis de Commission nationale consultative des droits pour punir les propos réputés homophobes, force est de constater que cet essai, qui analyse sans concession ni animosité les exagérations du mouvement gay, avait vu juste.

Il est peut-être encore temps de se plonger dans Les Khmers roses…

Présentation de l'éditeur :
Alors qu'elle s'inscrit dans la sphère de l'intimité, l'homosexualité est aujourd'hui portée comme une revendication collective par des mouvements qui la brandissent comme un étendard. On assiste à l'émergence d'une idéologie homosexuelle dans la mesure où se met en place un système de représentation du monde qui s'appuie sur un noyau d'activistes, des intérêts puissants et l'indifférence molle de la société française devant la propagande gay. Les khmers roses qui diffusent cette idéologie homosexuelle se sont lancés à l'assaut des derniers vestiges de l'universalisme républicain. Leur entreprise de rééducation des esprits s'appuie sur un discours victimaire visant à culpabiliser la société française. Cette stratégie n'hésite pas à manipuler les faits historiques et stigmatise quiconque procède à un examen critique, faisant de l'homosexualité un débat interdit. Au cours des dernières années, au rythme entêtant de la Gay Pride, l'idéologie homosexuelle a progressé de façon considérable, comme l'ont montré la création du PACS et l'élection d'un de ses adeptes à la Mairie de Paris. Elle imprègne désormais les discours et les programmes des partis politiques, de gauche comme de droite, ce qui rend inéluctable la mise en œuvre de ses principes. Le paradis communautaire dont rêvent les khmers roses pourrait vite tourner au cauchemar en enfermant les homosexuels dans un univers virtuel étouffant et morbide, camouflé par l'omniprésence du sexe et l'exaltation permanente de la fête, qui érige la consommation au rang de valeur, au risque de remplacer le triangle rose par un code-barres. "

10/02/05 - 10:54

Positive attitude

A 18 ans, je suis rentré en fac. Jusque-là, j'avais eu de l'amour et du corps une conception très haute, trop haute. Ce que j'en ai vu à la fac, très "libertine" m'a complètement déstabilisé.
Je me suis dit : "Pourquoi ne pas faire comme eux ? Ils n'ont pas l'air si malheureux. " Je suis tombé, "banalement" presque, dans tous les pièges : le sexe, l'alcool, la drogue... le parfait cercle vicieux. Je me suis cru libre, adulte.

Après ma première "expérience" sexuelle, j'ai eu ce sentiment paradoxal d'avoir violé et d'avoir été violé dans ce que j'avais de plus précieux : ma virginité. Ça peut paraître stupide de la part d'un mec et pourtant...
J'aurais pu me ressaisir. J'ai décidé de persévérer, de m'ouvrir désormais à toutes les expériences possibles, prenant pour principe qu'on ne regrette que les folies qu'on n'a pas faites !...
Je suis très vite devenu blasé, faisant l'amour comme on fait autre chose. Le désir était devenu besoin, de plus en plus insatisfait. Pas trop mauvais séducteur, j'étais malheureusement ! devenu assez populaire... surtout auprès des filles. La bouteille et moi sommes devenus d'inséparables compagnons. Je suis devenu aussi, esclave de la masturbation. Comme de l'homosexualité. Je faisais de mon corps un dieu, et du corps des autres un objet.

Au bout de deux ans de cette vie de débauche, j'étais complètement délabré, dans mon cur et dans mon corps. Deux petites tentatives de suicide, mais deux grands miracles.
Si je pensais peu à Dieu, Lui pensait à moi ! Outre cette protection vis-à-vis de la mort, II est parvenu, par l'intermédiaire d'une fille dont j'étais un peu amoureux, à m'attirer à une retraite et un pelé à Rome, avec une bande de "cathos". Mais je n'étais pas prêt. Il y a eu aussi cette vidéo sur le Saint-Suaire, cette conférence de Jean Vanier, de Guy Gilbert... Bref, par tous les moyens, II me faisait des petits signes pour me montrer la Vie. Je ne les voyais pas. Au contraire, je devenais de plus en plus seul, révolté, dépité.
Mais malgré toute cette boue, ce cynisme, tout mon cur et tout mon corps n'ont jamais crié autre chose que : TENDRESSE!

Le Seigneur est venu me rejoindre un peu avant Pâques. À ce moment, je vivais en concubinage; je n'avais plus de goût à rien, et me préparais à redoubler mon année; j'envisageais d'en finir, sérieusement, pour de bon. Dieu ne l'entendait pas de cette oreille et a sans doute jugé que j'avais fait assez de bêtises !
C'est tout simplement et avec une infinie douceur, qu'il m'a mis dans les mains (chez des amis "Cathos") une revue très chrétienne (Feu et Lumière). Les pages transpiraient de paix, d'une tendresse ineffable... Je me suis vu en toute lucidité, j'ai vu le "monstre" que j'étais devenu. J'ai contenu les larmes qui me venaient aux yeux.

Sans réfléchir, guidé mais sans le savoir par Dieu en personne, je débarquais, quelques jours plus tard dans le petit monastère que je connaissais déjà de nom.
Après Lui avoir résisté pendant une semaine, Sa Tendresse m'a enfin vaincu ! C'était le jour des Rameaux.
"Zachée, descends vite : il me faut aujourd'hui demeurer dans ta maison."
(Luc 19,5)
Sa tendresse, Sa Miséricorde, m'ont envahi; presque traumatisé ! J'étais sauvé. Mais pas guéri.

Les difficultés, les blessures que j'avais de ma relation avec mon père, m'empêchaient d'accepter cet amour et de reconnaître le Christ.
J'ai eu la grande grâce, quelques jours plus tard, de faire un mini-pelé dans la chambre de Marthe Robin (Chateauneuf-de-Galaure). Là, redoublement de grâce, et d'amour ! C'est dans cette petite chambre que, par Marie, je me suis mis "tout naturellement" à pardonner à toutes ces filles que j'avais connues et à prier pour elles. En même temps je m'ouvrais à toute la tendresse maternelle de Marie.
Et c'est par Marie que je suis "arrivé" au Christ, encore un peu plus tard, lors d'un sacrement de réconciliation inoubliable et pour cause ! Là, j'ai compris que le Christ était mort pour mes péchés, et pour me donner Sa Vie, son Bonheur. Quelle grâce !

Je suis resté trois mois dans le monastère. J'y ai continué à boire, et mes liens avec la masturbation n'étaient pas encore complètement rompus. Mais là, j'ai compris que la Foi en Jésus-Christ n'empêche pas de chuter, mais permet de se relever, et d'être élevé toujours un peu plus vers l'amour.
Je peux humblement témoigner que jusqu'à ce jour, le Seigneur, petit à petit, jour après jour, m'a guéri et me guérit encore. J'affirme avec certitude que l'Eucharistie quotidienne, l'adoration de Jésus-Hostie et bien sûr, les sacrements de réconciliation, ont été, et sont encore, les chemins par lesquels Dieu me guérit dans mon CORPS, ma MÉMOIRE et mon AFFECTIVITÉ.
Je redécouvre la beauté de la femme, ce chef-d'uvre de la Création, en qui Marie est toute bénie de Dieu.
Je peux également dire que le Seigneur m'a rendu la virginité; II m'a renouvelé dans cette pureté originelle du corps et de l'esprit, car :
"Quand bien même ses péchés seraient rouges comme écarlate, je les rendrais blancs plus que la neige." (Dieu en Israël.)

Je redécouvre la beauté de mon corps. Car nos corps sont autant de fruits visibles, autant d'éclosions uniques, de la Pensée amoureuse et Créatrice de ce Dieu d'Amour !
Et je voudrais simplement te partager cette espérance que Dieu, jour après jour, me cheville aux tripes : Dieu est Amour ; Jésus-Christ est ressuscité, et Lui seul peut étancher toutes nos soifs, au-delà de toutes nos espérances ! Car ce qui est impossible aux hommes est possible à l'Amour !

10/02/05 - 10:50

Entrez dans l'espérance

"Vers l'âge de 13-14 ans, suite à quelques imprudences, il faut l'avouer, j'attrapai une terrible et douloureuse maladie : l'homosexualité. Bien sûr, je tâchai de la soigner... mais seul, ce qui ne menait à rien. La cause de ma solitude était que je n'avais pas la Foi : seule la raison me rattachait à Dieu. J'étais alors très pratiquant (scout, enfant de choeuur) et communiais et me confessais très régulièrement, sans résultat hélas, car je ne le faisais que par acquis de conscience.

Pendant ce temps ma santé se délabrait, car j'étais rongé par mon mal qui s'attaquait alors à mon corps : sciatique, hépatite, céphalées, spasmophilie, angines, parasitoses... me permirent quelques séjours à l'hôpital et quelques mois au lit. C'est à 17 ans qu'il me guérit. Je participais alors à une retraite à Tressaint et m'étais consciemment inscrit à l'adoration. Et là, le coup de foudre. En voyant l'Agneau Immolé, je sus et je crus. Et mon âme s'emplit d'une joie ineffable : Lui, le Tout-Puissant, l'Au-delà de tout créé, Lui donc m'aimait moi le petit. Et j'en rends grâce. Et si Dieu consentait à m'aimer, il me fallait bien m'aimer moi-même. Et depuis je vis heureux et sûr. De plus, suite à cette guérison du cœur, s'ensuivirent les guérisons de la plupart des maladies du corps : sciatique, hépatites et autres, plus le dos, Jésus les a pris sur sa croix. Merci ! Mais comme dans toute maladie, il y a la période dangereuse de convalescence, où la moindre imprudence cause une rechute. Il me faut suivre alors un traitement de choc : les sacrements. Et c'est là que réside la liberté de Dieu : II ne m'a pas violé en agissant selon son bon vouloir mais il m'a donné la liberté de l'aimer et de quitter le démon. Je témoigne ici de deux choses : d'abord une mise en garde contre les appâts factices et vénéneux du beau qui ne procure aucune joie (même et surtout physique) et ensuite et surtout de la toute puissance de l'amour de Dieu. Dans quelque bourbier que l'on soit II nous aime et peut nous aider... si l'on veut. La liberté qu'il nous donne n'est pas de pouvoir faire du mal mais de pouvoir faire du bien. Enfin, je voudrais parler ici de l'utilisation de la souffrance (quelle qu'elle soit), comme du recyclage des ordures, on peut en tirer quelque chose de beau. Moi que ma position (origines familiales, toujours premier en classe, bon en sports, en musique, etc.) portait à l'orgueil, la souffrance m'a permis la compassion avec les souffrants. Et cette maladie qui fit de moi un pécheur et un petit m'apprit l'humilité et la charité dont j'avais besoin. "

Ma maladie n'est pas invincible : j'en suis la preuve vivante. Et les séquelles inévitables (comme toute maladie) agissent sur nous comme l'épine de saint Paul : elles nous rappellent à l'ordre ! Et en les transformant ainsi, le Malin finira bien par se lasser...
Pour éviter les « rechutes » il ne faut pas oublier notre Maman qui nous protège du Ciel : n'écrase-t-elle pas le Malin sous son talon? Ni non plus notre Saint Ange gardien qui n'est pas là pour rien. Et quoi de mieux que de leur parler par la prière ?
Pour ces guérisons au nez et à la barbe des médecins qui n'ont compris ni comment je tombais malade, ni comment je fus guéri louons Dieu. Mais aussi louons-Le pour cet extraordinaire enrichissement... par la pauvreté.
Confier à tous ceux qui ont un problème : passez une nuit entière en cœur à cœur avec Jésus : « Baume est son Amour. »
Depuis le jour où je vis que Jésus était le seul à laver «plus blanc que blanc», rien ne saurait me manquer.

10/02/05 - 10:24

On peut guérir!!!!! (tiré de la mine)

"J’ai grandi avec une certaine connaissance de Dieu.

Mais il s'est passé une chose étrange alors que j'avais 3 ans. Je suivais avec des enfants de mon âge des émissions télévisées ; deux émissions attirèrent mon attention, je ne savais pas que c'était deux portes, soit deux semences que Satan plantaient en moi.

D'abord, une série télévisée dans laquelle une petite fille, avec des pouvoirs surhumains, déplaçait à volonté des objets dans la maison où elle vivait avec son petit frère mais aussi l'endormait avec ses pouvoirs.
Puis, une émission télévisée qui terminait par le strip-tease d’un homme. Je signale que ces programmes passaient entre 16 et 18h, soit entre l'heure du goûter et le soir avant le retour de mes parents. Ainsi j'enregistrais dans mon inconscient des désirs (passions) pour la magie et le physique masculin qui m'ont conduit à mon insue vers l’homosexualité.

Un jour, je me rappelle que je me masturbais, (car les strip-tease que je regardais avaient éveillé en moi ma libido (et surtout que c’était l’âge que l'on appelle stade phallique dans le développement psychosexuel en psychologie).
J'ai acquis l'habitude de me satisfaire, je continuais donc ainsi. Peu avant cela déjà je tombais amoureux d'un garçon de ma classe. J’étais en maternelle.

J'entrais dans une école primaire où, curieusement, je ne sais si c’était un jeu, les jeunes garçons se dénudaient les fesses ou même montraient une partie de leurs sous-vêtements. Mes sentiments tournés vers les garçons grandissaient de jour en jour. De manière automatique, je devenais efféminé car depuis la France, je restais la plupart de mes après-midis avec des filles.

Personne ne m'avait corrigé pour cela dans mon entourage familial. A l’école, j’ai été réprimandé mais comme à la maison je ne l’étais pas, je continuais de grandir ainsi jusqu’à 11 ans où, après avoir lu la brochure chrétienne "Connaissez-vous les 4 lois spirituelles ?" je me suis rendu compte de mon état de péché et j'ai invité le Seigneur Jésus comme Sauveur et Seigneur de ma vie.

Moi qui venait de recevoir Christ, ma blessure dans l’âme, je reprenais petit a petit mes habitudes de masturbation pour me soulager et mes désirs homosexuels aussi.
Je menais donc une vie chrétienne en dents de scie, car à chaque fois que tout allait bien je suivais Christ mais lorsque ça n’allait plus, je tombais dans le péché .

Ma classe de 6ème terminée, j'entrais au secondaire dans un collège de garçons. Cela a encore animé en moi cette envie charnelle des autres adolescents que je voyais.

Ainsi je croyais que j’arrêterais de me masturber mais ça continuait et donc destabilisait sans cesse ma vie chrétienne. J'entrai dans une commission d'intercession dans ma paroisse ; j'y ai appris que des péchés s'attachaient à nous et devenaient des liens démoniaques qu’il fallait couper ; mais n'ayant pas avoué ma faiblesse, par honte, je ne disais rien et voulais de moi-même me libérer des chaînes. Mais la situation empirait. Je ne me sentais pas digne d’entrer dans la présence de Dieu et d’intercéder en faveur des autres.

En 2000 j'entrais à l’Université malgré moi. Je quittais cet endroit trois mois plus tard, l'assurance que le Dieu que je priais, surtout seulement parce qu’Il pouvait me faire voyager, ferait un miracle. Mes tentatives échouèrent et donc ma Foi en ce Dieu n’avait plus beaucoup d’importance car Il venait de me décevoir.
Ayant aussi découvert Internet à la même année, je souhaitais trouver par Internet des amis, mais aussi une personne qui m'aiderait, un bon samaritain qui accepterait de me prendre en charge.
Un jour, en réponse à une annonce sur un site de rencontres, j'ai fait la connaissance d'un homme qui portait le prénom du garçon dont j’étais amoureux lorsque j'avais 3 ans (à ce moment là, j'en avais 20), il me paraissait gentil mais très vite, je me suis rendu compte qu'il voulait une relation plus intime. J’arrêtai illico cette relation.
D'une part, je savais que si je n’arrêtais pas de désirer des hommes, Dieu ne pouvait pas intervenir dans ma vie ; c’était une montagne énorme qui empêchait Dieu de me bénir dans tout ce que j’entreprenais.

Cet homme m’écrivait encore pour me dire combien je lui manquais. Satan a travaillé ma conscience, m’oppressant chaque jour, me faisant voir que quelqu'un m'aimait mais aussi que cette personne avait les moyens de me faire arriver dans le pays dans lequel je rêvais d’aller. Mais moi qui avait besoin de tant d'amour et d'affection je lui refusais mon amour ; je décidais alors de le garder comme ami seulement, rien de plus . Et il a continué à me montrer combien il serait bénéfique pour moi de vivre avec lui, parce que même si ma famille, après avoir appris que j’étais homosexuel, refusait de subvenir à mes besoins, lui, il le ferait. Et surtout, je serais libre de vivre ma vie comme je le voulais.

Le 22 décembre 2001, alors que petit à petit ma Foi tombait en lambeaux, je rencontrais un garçon que j'avais croisé auparavant sur le campus. J'éprouvais des sentiments pas très corrects pour lui. Je m’étais résigner à lui avouer. Il me livra au cours d'une conversation qu'il connaissait des homosexuels. J'avais le désir de les connaître moi aussi mais ma foi chrétienne me l'interdisait.
Toutefois, j'étouffais la voix du Saint-Esprit qui me demandait de ne pas entrer en contact avec eux, je préférais écouter la voix qui me disait : "Vas-y, d’ailleurs ta foi t’a fait manquer beaucoup de bonnes choses dans ta jeunesse, et d’ailleurs malgré toutes tes prières, tu n’arriveras pas à te défaire de ton homosexualité, vis ta vie".
Alors, j'entrais en contact avec l’un d’eux qui me fit entrer dans la communauté. Tous travaillaient et la plupart se prostituaient ; ils fréquentaient des boîtes, des terrasses le week-end ; moi aussi, je m'y suis accoutumé en allant d'un garçon à un autre. Je me félicitais de changer de partenaires avec qui je ne me protégeais même pas, parce que Satan m’avait fait croire que j’étais déjà atteint et que je n’avais pas à me protéger, et tant pis pour ceux avec qui je sortais car, pour moi, je le savais bien, nous étions pécheurs, et avions choisi de vivre rebelles à Dieu et quoi qu’il nous arrive, nous étions responsables.

Petit à petit, la déception de mes relations qui se brisaient m’a poussé à rechercher un réconfort, je savais que si je revenais à Dieu, je devrais arrêter de vivre en tant qu’homosexuel. Cette solution ne me convenait pas alors j'ai commencé à pratiquer le yoga. Je me suis vite rendu compte que c'était vain.
Je me suis alors intéressé au Satanisme, car je savais que même si je devais m’en détourner un jour, Dieu était capable de m’en tirer.

Mais frustré par le fait que je devais verser de l'argent que je n'avais pas pour adhérer à la Church of Satan, je trouvai une branche du New Age à laquelle je voulais adhérer mais il m'avait été dit par le Maître que je devrais arrêter ma vie d’homosexuel qui me dégradait spirituellement ; comme je voulais être fort spirituellement, cela mettrait beaucoup d’embûches sur ma route. Je réfutais d’un bloc ses conseils mais j'ai quand même essayé de suivre ses principes pour pratiquer des voyages astraux : une fois, en dehors de mon corps, j'ai rencontré une sorcière qui m'a fait tellement peur que je suis revenu dans mon corps.

Je tombais malade la même semaine d'une grippe. Alité, rempli de frustration et de peur, je me suis rendu compte à quel point je m’étais détourné des voies de Dieu et que Satan détruisait ma vie... J'ai alors décidé, le 30 décembre 2002, 12 mois plus tard, de retourner auprès de Dieu qui m’a accueilli dans ses bras avec amour et qui m’a remis sur le droit Chemin : le Chemin de la Vie, en Jésus-Christ et, tout ce que j’avais perdu, ce que je croyais avoir reçu en bénéfice de ma vie sans lui : amour, affection, bonheur, argent, Dieu me l’a donné et beaucoup plus encore.

C’est alors que j’ai compris ceci : Dieu a créé l’homme pour que celui-ci L’adore, c’est-à-dire vivre pour Lui et Lui tout seul !

Est-ce que c'est ton cas ??

Que Dieu vous bénisse !"

10/02/05 - 10:04

Bonne question

"Dans notre famille, il y a un homosexuel qui s'affiche comme tel. Que faire?

Hétérosexuels ou homosexuels, tous nous avons besoin du Seigneur et de la prière.

L'homosexualité signifie une attirance sexuelle, exclusive ou prédominante, envers des personnes du même sexe. L'homosexualité, aux causes encore obscures, prend de l'ampleur et fait souvent la une des journaux et des revues, avec une complaisance facilement discernable. Les homosexuels et les lesbiennes revendiquent leur place entière dans la société.

Les " gais " cherchent parfois à obtenir droit de cité par des parades que tous n'approuvent pas, même dans la société homosexuelle. Ces démonstrations colorées et bruyantes couvrent parfois une profonde souffrance et même une détresse. S'ils se laissent aller à l'homosexualité active, grands sont les risques de maladies, d'être atteints du sida ou du virus H.I.V.

Les homosexuels peuvent chercher à obtenir qu'on ne les écrase pas d'injures et de mépris, ce qui serait anti-chrétien. Il ne faut pas les marginaliser et, pour cela, satisfaire leurs demandes légitimes touchant leurs problèmes sociaux et économiques, sans pour autant mettre en jeu l'institution du mariage et donc l'avenir de la société.

L'Église croit qu'ils méritent notre respect, car eux aussi sont enfants de Dieu. Si elle ne peut approuver les actions homosexuelles, car elles sont contraires au plan de Dieu et sont un désordre (Rm 1, 27), elle s'oppose à toute haine et à toute discrimination non justifiée. Elle invite les homosexuels à trouver l'aide du Seigneur dans la prière, les sacrements, peut-être l'aide médicale, pour éviter le péché et avancer sur le chemin de la sainteté.

Les homosexuels peuvent trouver force et appui dans cette organisation fondée au début des années 80 aux États-Unis par le père John Harvey et qui a élu domicile en de nombreux pays: aux États-Unis en plus de quarante endroits, au Canada, aux Philippines, en Australie, en Angleterre, en Irlande, en Pologne, etc. Il s'agit de Courage, organisation approuvée par le Conseil pontifical pour la famille. Les membres de cette organisation s'inspirent du mouvement des Alcooliques Anonymes, prient, reçoivent les sacrements et s'abstiennent de toute relation homosexuelle. La même chasteté est requise des hétérosexuels. L'organisation Courage apporte aussi soutien et réconfort aux familles dont un membre est homosexuel.

L'un des conseillers de Courage disait en parlant des personnes homosexuelles: " Ne les laissez sortir de votre vie sous aucune considération. Vous êtes la relation saine dont elles ont besoin et qu'elles désirent"(L'Informateur catholique, 7 février 1999, P. 10), journal devenu le Nouvel Informateur Catholique ou NIC).

La plupart des homosexuels ne changeront pas d'orientation sexuelle, mais eux aussi peuvent devenir des saints.é

08/02/2005

08/02/05 - 13:05

Tout était déjà dit

"When I look back upon my life
It’s always with a sense of shame"

Bien avant moi, les Pet Shop Boys faisaient - dans une perspective différente - des opérations Transparence et Repentance.

08/02/05 - 12:48

Lutte finale

"Deux rebelles communistes philippins se sont mariés quelque part dans la jungle avec, pour témoins leurs camarades de combat. La scène avait pour décor un drapeau rouge frappé de la faucille et du marteau, et, en guise de marche nuptialie, les deux tourtereaux se sont avancés sous une haie de fusils d'assaut, au son des chants d'amour révolutionnaire d'un choeur de la Nouvelle Armée Populaire."

07/02/2005

07/02/05 - 18:27

Toujours plus de chouquettes. Toujours plus sexualt.

Les pôles sont appelés à être le cadre, non seulement de regroupements et de mutualisations de moyens, mais aussi d’une gestion plus autonome. L’autonomie de gestion conférée aux pôles a pour contrepartie une responsabilisation, fondée sur des indicateurs de performance des pôles. Cela nécessité des tableaux de bord de pilotage des pôles, regroupant des informations sur les moyens et les dépenses utilisés par les pôles, d’une part, et sur leur activité, d’autre part.

La mise en place de la T2A amène la saisie de nouvelles informations (DMI et médicaments onéreux, actes CCAM par patient, et par UA - format STAM), qui s’ajoutent aux informations MSI classiques. Ces informations portant sur des données facteurs de recettes, leur restitution est demandée à la fois par les acteurs (services) et par le pilotage (siège et directions d’établissement).

L’élargissement du projet initial accroît son coût, ce qui nécessite des transferts de budget sur la ligne logiciel du quick win (chiffrage en attente). Par ailleurs, il importe de s'assurer que ce budget restera en-deçà du plafond permettant de recourir à un marché passé selon une procédure adaptée (MPA).

07/02/05 - 18:23

Palmarès (culte de la Performance)

J'observe que, dans la capacité à susciter des commentaires, Bernadette C. bat notre DG, qui écrase elle-même Arlette et Mme de Fontenay coalisées.

07/02/05 - 14:12

Education politique

Ne pas Konfondieren:



GRAND SOIR




ET GRANDE SOIREE!

07/02/05 - 09:31

Lundi matin

Quand on n'y est pour rien, qu'on n'y est pour personne,
On peut toujours essayer l'amour au téléphone.

Wouh, wouh, wouh, wououououh...

03/02/2005

03/02/05 - 14:35

Vous l'avez toutes et tous vue ce matin dans le journal



Elle est belle, hein, notre patronne?

03/02/05 - 14:28

Observation riche d'enseignements

Un article sur Bernadette Chirac suscite beaucoup plus d'intérêt qu'un article comportant les mots gay-sexe-cuirl-érotique-suce-droit cadial.

03/02/05 - 11:48

Ma Réponse au tsunami

Je suis peu impressionnable, mais impressionné.

Ca m'amuse que cet article sur Bernadette ait fourni l'occasion à un psychopathe de donner libre cours à son délire. Grand bien lui fasse.

En attendant, je me sens aussi un peu sali ou victime d'une intrusion. Un peu comme Whitney Houston, dans "Bodyguard", quand elle découvre qu'un fan est venu se branler dans son lit.

02/02/2005

02/02/05 - 22:53

En route pour la joie...

et une nuit de douceur!

Gute Nacht, und schöne Traüme!

02/02/05 - 22:51

Après-midi de douceur. Avec Rammstein.

"Suche gut gebauten 18-30jährigen zum Schlachten". Der Metzgermeister.

Heute treff' ich einen Herrn
Der hat mich zum Fressen gern
Weiche Teile und auch harte
Stehen auf der Speisekarte

Denn du bist, was du isst
Und ihr wisst, was es ist

Est ist mein Teil - nein
Mein Teil - nein

Die stumpfe Klinge gut und recht
Ich blute stark und mir ist schlecht
Muss ich auch mit der Ohnmacht kämpfen
Ich esse weiter unter Krämpfen

(pour ne pas être un germanophone snobinard:

"Cherche homme 18-30 ans, bien bâti, pour le découper". Le maître boucher.

Aujourd'hui, je rencontre un monsieur
Qui a envie de me manger
Des morceaux tendres et durs
Figurent au menu

Car tu es ce que tu manges
Et vous savez ce que c'est

C'est ma part - non
Ma part - non

La lame émoussée, bien, comme il faut,
Mon sang coule, sombre, et je me sens mal
Je dois lutter pour ne pas m'évanouir
Je continue à manger en me convulsant

02/02/05 - 22:17

Bernadette est notre amie...



... Il faut bien l'aimer aussi!

01/02/2005

01/02/05 - 16:13

Performance et traçabilité

Un dernier pointage des mots clés qui ont mené à mon blog donne le résultat suivant:

- le pin's Paris 2012 (7 fois)
- Delanoë
(ou le blog du fayot)

- gay sexe cuir, fuck zuis, nun erotique, népo suce, snoopdog sex
(ou l'effet Mac Cain)

- Mayotte et le droit cadial
(ou le blog érotique)

- le mot radikale, une image magnifique de l'islam, Wilfried, Sarközy de Nagy-Bocsa, Capek, farkas
(ou le blog exotique)

01/02/05 - 14:25

Suket? Szekzualt?

Pfff... Marre des bons à tirer...

01/02/05 - 14:12

Flash info et réponses

1) Finalement, je n'irai pas ce soir à Vaux-le-Pénil.

2) A ceux qui s'inquiètent pour moi: votre sollicitude me touche. Ca ira mieux demain - après une bonne nuit.

3) Senoupe, ton invitation baudelairienne me touche beaucoup. Nous pourrions, qui sait, être heureux à la lueur de l'Incinérateur.
Mais, en ce moment, je ne conseille à personne de partager mon lit.

4) Oui, Lefaune, un jour pour une coupe de veuch' autour d'une cup de tisane.


01/02/05 - 10:35

Mauvaise pente (bulletin de santé égocentrique)

Peut-être 5 h de sommeil, cette nuit.

A ce rythme, j'aurai beaucoup de temps pour faire tout ce que j'ai à faire, mais les derniers débris de mon cerveau se seront fait la malle.
La vie prend un goût de Nescafé. La lumière est trop forte, et j'ai la sensation de prendre un coup de tramaque sur la tempe gauche.

Et puis merde. Ils l'auront voulu.

Ce soir, je me casse à Vaux-le-Pénil.

 

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Ce blog soutient la candidature de Robert Badinter pour 2007.

Système politique du Cahier, de l'extrême-gauche à l'extrême-droite:

Parti Ouvrier Révolutionnaire - Forradalmi Munkas Part - Revolucni Delnicka Strana - Revolutionäre Arbeiterpartei: regroupe les courants marxistes et anarcho-syndicalistes. La ligne "classe contre classe" domine, mais n'empêche pas la conclusion d'accords de gouvernement avec la gauche dans certaines régions. Après de hauts niveaux au début de la République, le parti a longtemps stagné, avant d'opérer une constante remontée depuis le cahier VI.

Parti Socialiste - Szocialista Part - Socialistka Strana - Sozialistiche Partei: différentes sensibilités, du marxisme révisionniste à la social-démocratie, en incluant des éléments travaillistes et socialistes chrétiens. Après des débuts difficiles, s'est affirmé, à la faveur de la crise du PDE, comme le premier parti du pays, connaissant son apogée sous le long règne du Chancelier Neubourg, avant d'être concurrencé par les radicaux.

PR-RP-RS-RP: Parti Radical - Radikalis Part -Radikalni Strana -Radikale Partei: républicain, parlementaire, laïc; différentes nuances du transformisme social et du solidarisme. A été de toutes les coalitions qui ont dirigé la République. Depuis le cahier VI, s'est hissé à la tête du gouvernement.

Parti Démocratique de l'Entente - Egyesség Demokratikus Partja -Democraticka Strana Dohody - Demokratische Partei des Einverständnisses : laïc tempéré, partisan du statu quo socio-économique, à mi-chemin entre le gradualisme de la gauche et les revendications libérales. Après avoir dominé les débuts de la république, avant de décliner. Depuis qu'il ne dirige plus, le parti est constamment déchiré entre l'orientation à gauche, sous direction socialiste ou radicale, et l'orientation vers la coalition borugeoise.

Union Démocratique du Centre - Demokratikus Centrumunio -Demokraticka Svaz Stredu - Demokratische Zentrumunion: courant chrétien-démocrate, regroupant des éléments avancés ("modernisme", "évangélisme libéral", "christianisme ouvrier", "socialisme chrétien"), à l'origine de l'accord avec la gauche dans le Cahier VI, et des éléments très conservateurs ("action catholique").

Union Libérale -Liberalis Union - Liberalni Svaz - Freie Union: petit parti (en convalescence après avoir failli sombrer), incarnant un libéralisme de combat. A pour la première fois obtenu un portefeuille ministériel dans le gouvernement Horn.

Union Républicaine Conservatrice - Konszervativ Köztarsasagi Egyesület - Konzervativ Republikanské Sjedoceni - Konzervative Republikane Verein: représente la droite républicaine, conservatrice mais réservée à l'égard des propositions libérales les plus hardies. Parti dont l'audience a longtemps été faible, mais qui s'est imposé depuis la 5ème législature comme le premier parti de droite.

Parti d'Action Nationale - Nemzeti akcio partja (mais Nap, car ça veut dire "Jour") - Strana Narodni Cinnosti-Partei für die Nationale Tätigkeit: regroupe divers éléments d'une extrême-droite qui refuse le régime: nostalgiques de l'empire, populistes partisans d'un pouvoir fort, catholiques intransigeants, aristocrates élitistes, ultranationalistes, modernistes prônant un dépassement du socialisme et du capitalisme. Malgré l'attitude radicale de son mouvement de jeunesse Nouveau Jour, le parti accepte le jeu parlementaire, et a même participé à des coalitions régionales avec le centre-droit. Popularité très variable.

Parce que, la Réforme, c'est aussi du rêve, et la conscience des profondeurs en nous:
http://...
http://... Une Gerboise, ça mord