ET MAINTENANT? Hein, à quoi ça mène, tout ça?

31/10/2005

31/10/05 - 00:24

Epilogue sur le truc, là, avant

Après le week-end, après beaucoup de sommeil, après la parole que j'avais besoin de libérer (merci à celle et ceux de mes lecteurs qui m'ont écouté): rien de grave - rien n'est jamais grave. Il est idiot de se torturer en se disant qu'en nous y prenant mal, nous avons gâché des possibilités dont je doutais avant qu'elles me soient ôtées. Inutile de jeter des "pourquoi?"
Et surtout, une fois passée l'hystérie, sortir de la haine. Il ne le mérite pas. C'est quelqu'un de bien. C'est bien pour ça que c'est dommage.

28/10/2005

28/10/05 - 14:15

Le retour de la nausée

C'est au cours de la conversation badine, presque enjouée, qui a suivi "l'explication", que je me suis rendu compte que je n'encaisserais pas le coup aussi bien. Que, malgré tout ce que j'avais dit, il ne me faisait pas rien. Que je crevais d'envie de l'embrasser. J'ai laissé un peu la conversationt traîner, pour flatter mon envie. Puis j'ai voulu sortir du piège. J'ai fini par me préparer pour repartir.


[Rationnellement, je ne peux pas lui en vouloir. Ce n'est pas un salaud. C'est même quelqu'un de bien. Quand tout ça sera passé, j'aurai sûrement du plaisir à le revoir.]


Sur la place, des images de baisers tournoyaient dans ma tête. Je revoyais ses yeux ce soir-là. Je leur trouvais une duplicité diabolique. Chaque mot tendre, chaque geste, est repassé dans mon cinéma interne, en m'arrachant des hoquets de haine et de nausée.

Alors, sa petite gueule, je l'ai bien regardée une dernière fois. Puis, à coups de barre à mine, je l'ai cabossée, fracassée, piétinée. Des petits morceaux qui surnageaient réveillaient encore mon désir, par moments. Mais ça allait mieux après.

28/10/05 - 13:40

Kaddish-attitude

"Ma judéité - cet état de fait désagréable et pas très compréhensible - m'est apparue la première fois - pour demeure associée toujours à cette image - sous l'aspect d'une femme chauve en robe de chambre rouge devant sa glace".

28/10/05 - 12:10

... (projet?)

J'aime ta peau, ton cou
et ton eau de parfum, beaucoup
j'aime d'abord surtout
la nature est dans tous les goûts

J'aime ta peau, ton corps
et l'étau de ta bouche en coeur
j'aime surtout d'abord
ton hoquet et tes haut-le-coeur

J'aime ta peau amère
ta peau lisse dans un gant de fer
j'aime aller dans le mur
tous les goûts sont dans la nature

Tel un vampire
tu réveillerais un mort
et ta morsure vaut
tous les corps à corps
vaut toutes les étreintes
tous les tangos du temps
et tous les verres d'absinthe
ont comme un goût
de sang

J'aime ta peau, tes mains
tes mains douces dont je ne sais rien
rien qu'une vie de chien
dans les caves et les sous-terrains


Aimes-tu mon venin
mon boudoir, les miroirs sans tain
j'aime à voir ton dédain
accroupi à la place du mien

Tel un vampire
tu réveillerais un mort
dans la fêlure
où glissent mes remords
et mes craintes les pires
les mauvais coups du sort
et si j'ose un soupir
avant que tu m'essores
dans la fêlure
c'est pas la mer à boire
c'est ton désir
et c'est mon désespoir
mes pensées impures
que tu fais disparaître
dans un murmure
ce n'est pas toi peut-être...

28/10/05 - 00:09

Une réaction excessive

Comme d'habitude, j'ai fait bonne figure.

J'ai eu fière allure. J'ai tordu la réalité, en disant qu'il ne m'avait, au début, "pas intéressé plus que ça" [ici, la vérité: j'avais été presque déçu]. Et que par la suite, je lui avais "trouvé un certain charme" [ici la vérité: je m'attachais dangereusement].

J'ai souri en permanence.

J'ai détendu l'atmosphère.

J'ai même dû le réconforter, pour lui assurer qu'il n'y avait "pas de malaise".


Une fois, dehors, l'habitude m' lâchée. Une vieille douleur oubliée m'a sauté dessus. Je me suis retrouvé à errer devant Beaubourg. Groggy. Prenant une direction, une autre.
Une jeune fille qui vendait "La Mouise" m'a abordé. J'ai senti que ça s'effondrait à l'intérieur. Les larmes me sont montées aux yeux, j'ai bredouillé "désolé, ce n'est vraiment pas le moment". La pauvre, catastrophée, s'est confondue en excuses.

J'ai fait demi-tour. J'avais oublié cette sensation des larmes.
J'ai commencé à me mépriser pour ces larmes naissantes. Elles se sont arrêtées. De ce moment à ce soir, sans qu'une larme ne vienne sur mon oeil, ma gorge a été en permanence habitée de ce goût salé et humide d'après les larmes.

L'habitude avait tué les larmes, mais pas le reste. Je suis resté ainsi hagard un long moment, sous le soleil radieux qui illuminait Beaubourg, la place, la foule, les musiciens, les terrasses de café. J'avais envie de me laisser tomber sur le sol avec tous mes sacs. J'aurais voulu, là, tout de suite, me rouler sur un oreiller.

Parce que de tels moments me sont devenus si étrangers que je ne peux les supporter longtempts, et parce que j'ai à faire dans ma vie, j'ai fini par quitter cette place.

Un peu de haine donnait de l'allant à mes pas.


Je ne sais pas où les autres ressentent physiquement ces choses-là: au ventre, dans la poitrine? Pour moi, le syndrôme est très identifié. Une sorte de crispation, de frisson, qui traverse ma nuque. Avec une telle régularité que c'est un peu comme si elle était toujours là.



Bah. Ca faisait trop de choses bien d'un coup. Ca ne pouvait pas être vrai. Il fallait bien qu'il y ait un truc qui cloche. Tant qu'à faire, mieux vaut que ce soit ça qu'un autre truc.






Je vais me recarapacer. Le prochain qui me touche, j'en fais du steack haché.

27/10/2005

27/10/05 - 23:54

Triangle

J'étais avec mon ex, X.

Ca dérapait. Nous nous embrassions, je commençais à coucher avec lui.

Puis je m'interrompais. "Non, tu comprends, ça me gêne à cause de Z [son ex, avec qui je suis pseudo-sorti]."

X me répondait: "Parce que tu crois qu'il se gêne avec moi?"

Je ne savais pas de qui j'étais jaloux.

26/10/2005

26/10/05 - 23:00

Nouvelles (de plusieurs sortes?)

- Pas de doute, je me réjouis.
- Pas de doute, c'est le stress de la mort qui tue.

19/10/2005

19/10/05 - 00:51

Séisme dans le Cahier

18/10/2005

18/10/05 - 07:55

Tourmenté-Attitude

"Lolita nie en bloc elle navigue au loin sous
Les cils a cent lieues de se douter que les
Silences et la jalousie la guettent elle oublie
La liste et l'allonge encore elle veut s'isoler
Et alors elle s'absorbe dans la contemplation..."

Et ensuite, vous entendez quoi, hein?


Les textes sont formels: "la contemplation de ses pieds".


Pendant des années, j'ai cru entendre: "la contemplation de ses péchés".


Promis, en 2006, j'entame une thérapie.

15/10/2005

15/10/05 - 08:48

Mauvaises pensées

Me saoûlent tou(te)s. Finalement, il n'y en a que pour leurs histoires. Et, quand on est en déresse, on peut aller se brosser: silence radio, ou pas moyen d'en caser une dans la conversation, ou alors on se fait envoyer paître. Je me casse de ça.

Par ailleurs, pour de toutes autres raisons, je me casse d'ici de nouveau, pour quelques temps. See you later.

13/10/2005

13/10/05 - 10:17

Le Jeu et le Talent

Dimanche, j’ai joué à « La majorité aura la majorité – le jeu dont VOUS êtes le Jean-Pierre Soissons », un jeu créé par PatCo ([www]), et dont vous pouvez lire les règles ([www]).

Un jeu qui permet d’entendre des phrases fortes, comme :
- « mais, vous faites le jeu du Front National » ;
- « le progressisme, c’est vers où ? »
- « Tu acceptes un soutien sans participation ? Mais tu n’as aucune dignité ! »
- « Paul Ramadier ! ».


J’ai pu révéler à l’occasion de ce jeu des talents politiques incroyables :

- pendant trois législatures, j’ai été leader des Verts. J’ai réussi à perdre des sièges à chaque élection, bien qu’étant parti très bas.
- avoir provoqué la chute du gouvernement auquel je participais m’a certes permis d’être premier ministre tout en ayant le plus petit groupe, mais ce gouvernement fut renversé en deux mois, et je me suis retrouvé évincé de la coalition.
- à la suite du départ d’un jouer, j’ai repris l’UDF qui était alors un des plus gros partis. Ma skoumoune a fait perdre au parti la moitié de ses sièges. Le positionnement à gauche toute que j’ai adopté pour garder la tête du parti ne m’a rien fait gagner, mais il a en revanche offert au FN un paquet de sièges en plus, alors même que celui-ci était à un très haut niveau. Tout ça s’est fini avec un FN ayant 33% des sièges, et à la tête du gouvernement.

10/10/2005

10/10/05 - 13:03

Calvin, c'est bon pour l'entrée de la Turquie dans l'Union

Le think tank "European Stabillity Initiative" a publié un rapport, intitulé:

"Islamic Calvinists. Change And Conservatism In Central Anatolia",

dont voici le résumé:

"Among Europeans who are sceptical of Turkish membership of the European Union, it is common to hear the view that Turkey has two souls, only one of which is Western. They contrast the cosmopolitan outlook of Istanbul with the vast Turkish interior, which is seen as backward, impoverished and 'non-European' in its values.

Central Anatolia, with its rural economy and patriarchal, Islamic culture, is seen as the heartland of this 'other' Turkey. Yet in recent years, it has witnessed an economic miracle that has turned a number of former trading towns into prosperous manufacturing centres. This new prosperity has led to a transformation of traditional values and a new cultural outlook that embraces hard work, entrepreneurship and development. While Anatolia remains a socially conservative and religious society, it is also undergoing what some have called a 'Quiet Islamic Reformation'. Many of Kayseri's business leaders even attribute their economic success to their 'protestant work ethic'.

This report explores these social and economic changes in the Central Anatolian province of Kayseri, home to one million people. It presents detailed case studies of a number of strategic sectors: the emergence of Kayseri as Turkey's leading cluster of furniture manufacturers; the rise of Orta Anadolu, producing one percent of the world's denim; and the success of the Kayseri sugar refinery and its impact on local agriculture. These case studies illustrate how industrial capitalism emerged from a predominantly rural and merchant society within a single generation. They also demonstrate how policy failures by successive governments caused the 1990s to be a 'lost decade', and how the economic crisis of 2000/01 and the structural reforms which followed it have marked a decisive turning point for the Turkish economy.

The report also explores how over the past decade individualistic, pro-business currents have become prominent within Turkish Islam. It looks closer at Kayseri's most successful small town, the industrial district of Hacilar, whose 20,000 inhabitants have given birth to 9 out of Turkey's top 500 companies. It finally examines the position of women in this evolving Anatolian society, and why this could prove to be the Achilles heel of continued rapid development.

Today's governing party, the Justice and Development Party (AKP) of Recep Tayyip Erdogan and Abdullah Gul (Kayseri's most prominent politician), and its political philosophy of 'democratic conservatism', are very popular in Central Anatolia. AKP's Kayseri headquarters was one of its first to be established, and in the 2004 municipal elections in Kayseri it won an overwhelming majority of 70 percent, its highest in the country. Democratic conservatism embraces many goals reminiscent of centrist political parties across Europe.

The report concludes that economic success and social development have created a milieu in which Islam and modernity coexist comfortably. It is the Anatolia shaped by these values that is now pressing its case to join the European Union. ""

08/10/2005

08/10/05 - 01:23

Le Rock, ça vous bouffe la vie

Je suis une poupée de cire
Une poupée de son
Mon cœur est gravé dans mes chansons
Poupée de cire poupée de son





Suis-je meilleure suis-je pire
Qu'une poupée de salon
Je vois la vie en rose bonbon
Poupée de cire poupée de son

07/10/2005

07/10/05 - 01:22

Où Farkas se la joue

Chapi m'avait dit que Strindberg était le dramaturge le plus chiant.

Eh bien, je dois dire que, même si le texte est parfois un peu confus, j'ai vraiment beaucoup aimé.

Les spectateurs sortaient en disant: "c'est très bien joué" - il y a Lambert Wilson, donc le commentaire s'impose. Et puis, c'est bien joué par nos acteurs français - sous-entendu, ce texte suédois, ouais, bof...

Non, vraiment, j'ai trouvé cette pièce troublante, remuante, désespérante.

(et, si elle avait été jouée en VO, j'aurais sûrement eu des orgasmes multiples)


07/10/05 - 01:05

Je-Balance - Attitude!

*** a des vergetures.

07/10/05 - 00:45

Babettes gæstebud

Kosmo m'a rappelé tout à l'heure ce film. Je ne l'ai vu qu'une fois, il y a très longtemps. J'en ai un souvenir très confus, mais absolument ébloui. Impossible de dire pourquoi.

Nonobstant que son titre est très excitant, il faudrait que je le revoie.

07/10/05 - 00:38

Je rêve mon enfance avec des prismes

J'étais à la Cité HLM Maurice Thorez, où j'ai passé 6 annnées d'enfance.

Je repensais qu'alors j'imaginais M. Maurice Thorez comme une sorte de grand bienfaiteur qui avait construit des tours pour tout ce monde.

Dans mon rêve, je repensais à cette idée avec amusement.

Ma mère me proposait d'aller voir "Madame Marie", la voisine du dessus. Je m'étonnais, parce que cette femme déjà très âgée il y a vingt ans risquait de ne plus être là.

Je me souviens qu'elle portait encore, ce qui était rare en ville, cette coiffe très basse du pays lorientais.
En repensant à elle, me venaient des mots comme "déracinement" et "déversement".

Je sais que, un peu plus tard dans le rêve, je retombais sur "Le fils du pauvre", de Mouloud Ferraoun. Ce livre m'avait beaucoup marqué quand je l'avais lu - bien après Maurice Thorez, "Madame Marie", etc... Je devais avoir 11-12 ans - je crois que c'est à peu près à cette époque que j'avais "appris" ou "compris" les origines familiales. Je devais confusément imaginer des trucs sur mon grand-père en lisant ce livre.

07/10/05 - 00:26

Sous-conversation - attitude

"Tu vas voir, je vais te la mettre. Je vais réussir à te la mettre.
- Non, tu ne vas pas me la mettre.

- Euh, vous deux, de quoi vous parlez, là?

- De la pression."

04/10/2005

04/10/05 - 21:41

Oh

Dimanche soir, troisième sommet Farkas-Papa.

C'est décidé, je formule mes revendications sur mes demi-frères et soeurs.

04/10/05 - 21:38

Attendre le Messie

Un jour, ma connexion reviendra.

En attendant, c'est aller-retour à V-S-D (77).

03/10/2005

03/10/05 - 12:23

Entre Iench et loup

"Outch!
- Oh, pardon, je t'ai fait mal?
- Non, non, c'est moi qui ai failli faire tomber quelque chose. Tu n'y es pour rien. Ne culpabilise pas: ne crois pas que tu vas t'en tirer à si bon compte".

03/10/05 - 12:16

Réponse adaptée. Mais vraiment.


"et fait moi un petit plaisir ... essaye d'avoir le moral demain ... hesites pas a regarder mes photos pour te remonter le moral"

Hum.

03/10/05 - 12:10

Mort Aux Jeunes vs Sarko Skanking



Qu'est-ce qui se passe?

J'ai le regret de constater que j'ai peur.

C'est normal: c'est le Rock.

C'est un problème.

On me dit souvent: "mais, t'es pas fatigué avec tout ça?"
D'abord, je pense pas que je suis énervé: c'est le Rock.

Et je reconnais bien volontiers cela. Vous savez, c'est une décision personnelle, et je l'assume pleinement. Je pense que c'est juste. Il n'y a aucun risque.
C'est pas pour m'amuser: c'est normal. C'est un style de vie.

J'ai eu des hauts et des bas. Beaucoup de bas. Qu'ai-je fait? Qu'ai-je dit?

Vous savez, le Rock - de gauche comme de droite - ça a toujours été, depuis ma plus jeune jeunesse, en quelque sorte, ça m'a beaucoup marqué. Il faut assumer. Je vais même vous dire mieux: c'est un style de vie.

Est-ce qu'il y vraiment de quoi se draper dans sa vertu offensée? Je ne vois pas pourquoi je devrais m'excuser.

Qu'est ce que j'essaie de faire? Je dirais même mieux: qu'est-ce que nous allons faire?
Bon, il faut que les Français comprennent: le Rock, ça vous bouffe la vie.
Et à ceux qui me demandent d'ouvrir les maisons closes, que la France financera, je veux dire à ceux qui nous écoutent: c'est ce que nous allons faire. Et je pense que ça fait bien longtemps qu'on aurait dû le faire.


(pour le son, cf http://blog.ptijuju.gayattitude.com/20050909150353/)

03/10/05 - 11:55

Week-end tout doux

Week-end au vert avec Chapi et V*** - un complot tramé la veille par V*** et moi.

Goûter d'anniversaire de LizMry. Un cadeau d'un goût *sûr*.

Fillette (que je tiens ici à remercier) m'offre un manteau grâce auquel je risque d'avoir encore plus l'air d'un pasteur islandais. Ca tombe bien, je pourrai jouer dans un clip de Sigur Ros.

La main d'un ami posée sur mon genou me rappelle notre première rencontre. Attendrissement, et amusement (sur le mode: "j'ai bien changé depuis").

Dînette chez Gerboise.

Retour.

La connexion plante toujours.

03/10/05 - 11:42

De septembre à octobre

Retrouvailles avec mon ami V***. Cela faisait longtemps. Un moment rare, mais agréable et instructif.
Le diagnostic post-partum est partagé. S'il y a un fond dépressif au-delà, il faut en tirer une force, en trouvant une fierté à ne pas y succomber.
Le travail, c'est la joie.

J'abuse sûrement du bourgogne blanc qui accompagne les tagliatelles de la mer.

Mort Aux Jeunes.

Les présentations.

Les visages familiers et un peu lassants des gens à qui on ne parle jamais dans ces soirées.
Ceux que l'on voit rarement, mais avec plaisir.

"C'est qui, tous ces gens?
- Alors, lui, il s'appelle X***, blablabla; à gauche, c'est Y***, blablabla; et lui, c'est Z***, blablabla.
- Et...
- Non, je n'ai couché avec aucun d'entre eux, si c'est ce que tu veux savoir".

Et lui? Enarque? Polytechnicien? Agrégé? Certifié? Normalien? Sciences-Po? Ca me rappelle S*** I***, un mec ignoble, pour qui la question "Et Untel, il est quoi?" portait nécessairement sur le grand corps auquel Untel appartenait: "Untel? Il est Cour des comptes".

"Et sinon, tu sais quoi d'autre, sur eux?
- Euh... Ah, si, X*** est passif.
- Ah bon? On ne dirait pas."

"Ah, voilà L***! Tiens, tu vois, lui, par contre, j'ai couché avec."

Où Bloc Party rime avec hystérie. Est-ce que je reprendrais goût aux soirées?

A Heart Of Stone, A Smoking Gun... So why'd you feel so underrated?

"Tiens, tu as remis cette chemise? Tu la mets dans chaque soirée?"

Des Ex. Leurs Ex. Les Ex de leurs Ex. C'est fascinant, les itérations.

"J'ai failli embrasser ce garçon, mais j'ai finalement évité, je crois que je l'ai déjà vu".

Le vin blanc (ou les moules) se révoltent dans mon estomac. Je regarde des gens, certains me plaisent, mais un contact rapproché me ferait vomir à coup sûr.

Je pousse l'esprit "Mort Aux Jeunes" jusqu'au bout, et j'achète une bouteille d'eau minérale. Plate. La serveuse en est plus médusée que quiconque dans la soirée en voyant ma chemise.

"J'ai rencontré l'homme de ma vie.
- Encore?"

Je patauge.

Les sarcasmes de ma Gerboise ont le mérite de mettre de la distance, de ramener tout ça à sa juste valeur.

C'est quand L*** a saisi ma ceinture à clous que je me suis rendu compte que j'avais dû passer toute la chanson "We all live and die" à m'en flageller le dos en rythme.

Retour.

Une connexion en rade. Je délègue Chapi pour me représenter brièvement ici.

 

eXTReMe Tracker

Ce blog soutient la candidature de Robert Badinter pour 2007.

Système politique du Cahier, de l'extrême-gauche à l'extrême-droite:

Parti Ouvrier Révolutionnaire - Forradalmi Munkas Part - Revolucni Delnicka Strana - Revolutionäre Arbeiterpartei: regroupe les courants marxistes et anarcho-syndicalistes. La ligne "classe contre classe" domine, mais n'empêche pas la conclusion d'accords de gouvernement avec la gauche dans certaines régions. Après de hauts niveaux au début de la République, le parti a longtemps stagné, avant d'opérer une constante remontée depuis le cahier VI.

Parti Socialiste - Szocialista Part - Socialistka Strana - Sozialistiche Partei: différentes sensibilités, du marxisme révisionniste à la social-démocratie, en incluant des éléments travaillistes et socialistes chrétiens. Après des débuts difficiles, s'est affirmé, à la faveur de la crise du PDE, comme le premier parti du pays, connaissant son apogée sous le long règne du Chancelier Neubourg, avant d'être concurrencé par les radicaux.

PR-RP-RS-RP: Parti Radical - Radikalis Part -Radikalni Strana -Radikale Partei: républicain, parlementaire, laïc; différentes nuances du transformisme social et du solidarisme. A été de toutes les coalitions qui ont dirigé la République. Depuis le cahier VI, s'est hissé à la tête du gouvernement.

Parti Démocratique de l'Entente - Egyesség Demokratikus Partja -Democraticka Strana Dohody - Demokratische Partei des Einverständnisses : laïc tempéré, partisan du statu quo socio-économique, à mi-chemin entre le gradualisme de la gauche et les revendications libérales. Après avoir dominé les débuts de la république, avant de décliner. Depuis qu'il ne dirige plus, le parti est constamment déchiré entre l'orientation à gauche, sous direction socialiste ou radicale, et l'orientation vers la coalition borugeoise.

Union Démocratique du Centre - Demokratikus Centrumunio -Demokraticka Svaz Stredu - Demokratische Zentrumunion: courant chrétien-démocrate, regroupant des éléments avancés ("modernisme", "évangélisme libéral", "christianisme ouvrier", "socialisme chrétien"), à l'origine de l'accord avec la gauche dans le Cahier VI, et des éléments très conservateurs ("action catholique").

Union Libérale -Liberalis Union - Liberalni Svaz - Freie Union: petit parti (en convalescence après avoir failli sombrer), incarnant un libéralisme de combat. A pour la première fois obtenu un portefeuille ministériel dans le gouvernement Horn.

Union Républicaine Conservatrice - Konszervativ Köztarsasagi Egyesület - Konzervativ Republikanské Sjedoceni - Konzervative Republikane Verein: représente la droite républicaine, conservatrice mais réservée à l'égard des propositions libérales les plus hardies. Parti dont l'audience a longtemps été faible, mais qui s'est imposé depuis la 5ème législature comme le premier parti de droite.

Parti d'Action Nationale - Nemzeti akcio partja (mais Nap, car ça veut dire "Jour") - Strana Narodni Cinnosti-Partei für die Nationale Tätigkeit: regroupe divers éléments d'une extrême-droite qui refuse le régime: nostalgiques de l'empire, populistes partisans d'un pouvoir fort, catholiques intransigeants, aristocrates élitistes, ultranationalistes, modernistes prônant un dépassement du socialisme et du capitalisme. Malgré l'attitude radicale de son mouvement de jeunesse Nouveau Jour, le parti accepte le jeu parlementaire, et a même participé à des coalitions régionales avec le centre-droit. Popularité très variable.

Parce que, la Réforme, c'est aussi du rêve, et la conscience des profondeurs en nous:
http://...
http://... Une Gerboise, ça mord