<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><link>http://blog.farkas.gayattitude.com/</link><title>Farkas</title><description>Farkas</description><dc:language>fr</dc:language><dc:rights>Copyright 2010</dc:rights><dc:date>2010-09-25T20:20:35+01:00</dc:date><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><admin:errorReportsTo rdf:resource="mailto:webmaster@gayattitude.com"/><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><sy:updateBase>2000-01-01T12:00+00:00</sy:updateBase><item><title>Le retour de la rubrique: &quot;la vie impitoyable des bureaux&quot;.</title><link>http://blog.farkas.gayattitude.com/20100920003910/le-retour-de-la-rubrique-la-vie-impitoyable-des-bureaux/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.farkas.gayattitude.com/20100920003910/le-retour-de-la-rubrique-la-vie-impitoyable-des-bureaux/</guid><description>&quot;Bref, c'est une mission &quot;grosse tuyauterie&quot;, et c'est donc tout naturellement qu'on a pensé à toi&quot;.

Il y a des réputations usurpées.</description><content:encoded><![CDATA["Bref, c'est une mission "grosse tuyauterie", et c'est donc tout naturellement qu'on a pensé à toi".<br />
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Il y a des réputations usurpées.]]></content:encoded><dc:creator>Farkas</dc:creator><dc:date>2010-09-20T00:39:10+01:00</dc:date></item><item><title>Back in Town</title><link>http://blog.farkas.gayattitude.com/20100920002034/back-in-town/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.farkas.gayattitude.com/20100920002034/back-in-town/</guid><description>Après 5 ans de vitrification de ma life, et presque autant d'interruption des ondes, de retour.

Pendant ce temps, j'ai eu: 30 ans, un concours, un job, un deuil, du fric, et je me suis tiré un bazooka dans le pied.

Pour ceux qui m'ont connu alors, je suis: moins chevelu et plus blasé, comme il se doit; aussi coincé et autant à gauche; plus sportif et plus mince, ce qui est plus rare - ah oui, désormais, après ma formation intensive à l'école nationale d'arrogance, je fais ma pub - ce qui ne m'empêche pas de me tirer des bazookas dans le pied.

 </description><content:encoded><![CDATA[Après 5 ans de vitrification de ma life, et presque autant d'interruption des ondes, de retour.<br />
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Pendant ce temps, j'ai eu: 30 ans, un concours, un job, un deuil, du fric, et je me suis tiré un bazooka dans le pied.<br />
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Pour ceux qui m'ont connu alors, je suis: moins chevelu et plus blasé, comme il se doit; aussi coincé et autant à gauche; plus sportif et plus mince, ce qui est plus rare - ah oui, désormais, après ma formation intensive à l'école nationale d'arrogance, je fais ma pub - ce qui ne m'empêche pas de me tirer des bazookas dans le pied.<br />
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 ]]></content:encoded><dc:creator>Farkas</dc:creator><dc:date>2010-09-20T00:20:34+01:00</dc:date></item><item><title>Elle l'avait bien dit...</title><link>http://blog.farkas.gayattitude.com/20070610224547/elle-l-avait-bien-dit/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.farkas.gayattitude.com/20070610224547/elle-l-avait-bien-dit/</guid><description>Voici la première des &quot;autres victoires&quot;...</description><content:encoded><![CDATA[Voici la première des "autres victoires"...]]></content:encoded><dc:creator>Farkas</dc:creator><dc:date>2007-06-10T22:45:47+01:00</dc:date></item><item><title>Pronostic</title><link>http://blog.farkas.gayattitude.com/20070415134912/pronostic/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.farkas.gayattitude.com/20070415134912/pronostic/</guid><description>Alors qu'on va entrer dans l'ère des ténèbres sondagières, et sans savoir très bien quel sera mon choix, un bout de pronostic.

Je vois:
- Royal, sauvée par le 21 avril, quelque peu au-dessus de ce qu'on lui donne: genre 25-28%;
- Sarko au coude-à-coude, en tout cas sous les 30%: 26-29%; 
- Bayrou très en deçà: 15%;
- Le Pen très difficile à situer: 16 - 18%?

Pour fermer la marche, plutôt Besancenot entre 4 et 5%, et derrière les 7 autres dans le plus grand bordel. Bové, Villiers, Buffet, Laguiller pour la 6ème place?

En dernier, normalement, Schivardi, avec 0,4% (le 0,2% des lambertistes + le bilan net des erreurs de bulletin, forcément favorable aux petits + 0,05 de trouble jeté par l'étiquette &quot;candidat de maires&quot;). </description><content:encoded><![CDATA[Alors qu'on va entrer dans l'ère des ténèbres sondagières, et sans savoir très bien quel sera mon choix, un bout de pronostic.<br />
<br />
Je vois:<br />
- Royal, sauvée par le 21 avril, quelque peu au-dessus de ce qu'on lui donne: genre 25-28%;<br />
- Sarko au coude-à-coude, en tout cas sous les 30%: 26-29%; <br />
- Bayrou très en deçà: 15%;<br />
- Le Pen très difficile à situer: 16 - 18%?<br />
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Pour fermer la marche, plutôt Besancenot entre 4 et 5%, et derrière les 7 autres dans le plus grand bordel. Bové, Villiers, Buffet, Laguiller pour la 6ème place?<br />
<br />
En dernier, normalement, Schivardi, avec 0,4% (le 0,2% des lambertistes + le bilan net des erreurs de bulletin, forcément favorable aux petits + 0,05 de trouble jeté par l'étiquette "candidat de maires"). ]]></content:encoded><dc:creator>Farkas</dc:creator><dc:date>2007-04-15T13:49:12+01:00</dc:date></item><item><title>Résumé</title><link>http://blog.farkas.gayattitude.com/20070331134106/resume/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.farkas.gayattitude.com/20070331134106/resume/</guid><description>1. Deux grandes séances d'explication pyschodramatique avec B. et G. Le groupe &quot;Riri-Fifi-Loulou&quot; ressemble de moins en moins à quoi que ce soit, avec ses névroses croisées...

Notamment, moments pénibles avec G. en pleurs, mon geste maladroit, ses explications auto-centrées et incompréhensibles, charriant des pelletées de sujets périphériques dont le lien n'apparaît qu'à lui, au milieu de quoi  LE truc à ne pas dire.

2. Arcade Fire. Emotions. Mais Gerboise l'a écrit, et mieux. Fascination sur My Body Is A Cage.

3. Les intrigues continuent: une AG parasitée par deux nuisibles, puis des manoeuvres des mêmes. Inconvénient: j'ai moi-même commis un faux-pas. Avantages: les nuisibles se sont discrédités auprès de leurs proches / rapport de force en ma faveur. Et un résultat probant. Parce que le syndicalisme de transformation sociale, ce sont des résultats, des actes.

4. Plantage, hier. Ou je délire.

5. Laure T..., du MEDD, et ses petites pointes vertes. Amour.

6. J. toujours de bon secours. Et le retour de l'ambiguïté, parce qu'il aime ça.

7. Aller-retour à Soufelweyersheim sous la pluie.

8. Lundi prochain, passage à la télé?</description><content:encoded><![CDATA[1. Deux grandes séances d'explication pyschodramatique avec B. et G. Le groupe "Riri-Fifi-Loulou" ressemble de moins en moins à quoi que ce soit, avec ses névroses croisées...<br />
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Notamment, moments pénibles avec G. en pleurs, mon geste maladroit, ses explications auto-centrées et incompréhensibles, charriant des pelletées de sujets périphériques dont le lien n'apparaît qu'à lui, au milieu de quoi  LE truc à ne pas dire.<br />
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2. Arcade Fire. Emotions. Mais Gerboise l'a écrit, et mieux. Fascination sur My Body Is A Cage.<br />
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3. Les intrigues continuent: une AG parasitée par deux nuisibles, puis des manoeuvres des mêmes. Inconvénient: j'ai moi-même commis un faux-pas. Avantages: les nuisibles se sont discrédités auprès de leurs proches / rapport de force en ma faveur. Et un résultat probant. Parce que le syndicalisme de transformation sociale, ce sont des résultats, des actes.<br />
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4. Plantage, hier. Ou je délire.<br />
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5. Laure T..., du MEDD, et ses petites pointes vertes. Amour.<br />
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6. J. toujours de bon secours. Et le retour de l'ambiguïté, parce qu'il aime ça.<br />
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7. Aller-retour à Soufelweyersheim sous la pluie.<br />
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8. Lundi prochain, passage à la télé?]]></content:encoded><dc:creator>Farkas</dc:creator><dc:date>2007-03-31T13:41:06+01:00</dc:date></item><item><title>Semaine, suite</title><link>http://blog.farkas.gayattitude.com/20070317134413/semaine-suite/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.farkas.gayattitude.com/20070317134413/semaine-suite/</guid><description>En fait, comme le poil de la bête revient, peu de choses à dire.

Dîner &quot;inter-délégation&quot; lundi soir, chez E. Sympathique, mais s'est poursuivi tard. 

Ma vocation pour le MEDD se confirme.

Mardi: longue journée de compta, coucher à 20h30, que la vie est belle le lendemain quand on se couche de si bonne heure.

Mercredi, le reportage de France 2, avec les questions - et les réponses - à la c..., et l'AG du soir.

Jeudi: non-dialogue non-social avec &quot;Caïus Pupus&quot;, et nouvelles consternantes sur le boulot de dans un an. Anniversaire d'A., soirée de nouveau sympathique. Suivie, de surcroît, par le bonheur d'héberger G., qui prêtait son appart.

Vendredi: réunion surréaliste avec &quot;Droopy&quot;. Ambiance étrange, avec le départ de la promotion sortante. Cours insupportable avec un X du Trésor que j'ai vraiment eu envie de frapper - à ajouter sur la liste des gens à abattre après la révolution.

Samedi: joies du sommeil et de la société de consommation, avec une folie de chemises, des emplettes dans la &quot;Boutique Suédoise&quot;, un changement de forfait, et des kugelhopf.

Cette semaine serait ennuyeuse de douceur, si je n'avais ce sentiment persistant de relations asymétriques.
</description><content:encoded><![CDATA[En fait, comme le poil de la bête revient, peu de choses à dire.<br />
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Dîner "inter-délégation" lundi soir, chez E. Sympathique, mais s'est poursuivi tard. <br />
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Ma vocation pour le MEDD se confirme.<br />
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Mardi: longue journée de compta, coucher à 20h30, que la vie est belle le lendemain quand on se couche de si bonne heure.<br />
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Mercredi, le reportage de France 2, avec les questions - et les réponses - à la c..., et l'AG du soir.<br />
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Jeudi: non-dialogue non-social avec "Caïus Pupus", et nouvelles consternantes sur le boulot de dans un an. Anniversaire d'A., soirée de nouveau sympathique. Suivie, de surcroît, par le bonheur d'héberger G., qui prêtait son appart.<br />
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Vendredi: réunion surréaliste avec "Droopy". Ambiance étrange, avec le départ de la promotion sortante. Cours insupportable avec un X du Trésor que j'ai vraiment eu envie de frapper - à ajouter sur la liste des gens à abattre après la révolution.<br />
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Samedi: joies du sommeil et de la société de consommation, avec une folie de chemises, des emplettes dans la "Boutique Suédoise", un changement de forfait, et des kugelhopf.<br />
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Cette semaine serait ennuyeuse de douceur, si je n'avais ce sentiment persistant de relations asymétriques.<br />
]]></content:encoded><dc:creator>Farkas</dc:creator><dc:date>2007-03-17T13:44:13+01:00</dc:date></item><item><title>Semaine</title><link>http://blog.farkas.gayattitude.com/20070310012930/semaine/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.farkas.gayattitude.com/20070310012930/semaine/</guid><description>Dimanche, après reprise du sport, décision d'aller bien. Plutôt suivie d'effet.

Lundi-mardi, péripéties électorales à l'école des fous - aucun lien avec la présidentielle. Expérience intéressante, cette petite cabale montée par quelques-uns contre moi - trop irascible et trop partial pour endosser la fonction (j'accepte le premier grief, pas le second). En tout cas, faute de concurrents prêts à assumer de monter une liste, j'ai gagné un scrutin soviétique.

Mardi soir, G. en phase basse, moi plus attendri que jamais.

Mercredi, visite médicale. Ai réussi à faire dire au médecin le mot de &quot;dépressif&quot;. 

Jeudi et aujourd'hui: en l'absence de G., en ai profité pour développer le tête à tête avec B., que j'ai toutefoiss abandonnée les deux soirs. Espoir?
Aujourd'hui, repas, dîner et &quot;Mala Educacion&quot; avec J. Après l'épisode de septembre - où sa drague invraisemblable m'avait pris au dépourvu - je crois que l'ambiguïté de ce soir était trop lourde pour être vraiment ambiguë. Du coup, rien.

Retour, avec Venus dans les oreilles - de l'émotion bon marché. Un couple s'embrasse rue du 22-novembre. Larmes pendant la traversée de la place Kléber vide. Regard vain vers la fenêtre de B. </description><content:encoded><![CDATA[Dimanche, après reprise du sport, décision d'aller bien. Plutôt suivie d'effet.<br />
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Lundi-mardi, péripéties électorales à l'école des fous - aucun lien avec la présidentielle. Expérience intéressante, cette petite cabale montée par quelques-uns contre moi - trop irascible et trop partial pour endosser la fonction (j'accepte le premier grief, pas le second). En tout cas, faute de concurrents prêts à assumer de monter une liste, j'ai gagné un scrutin soviétique.<br />
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Mardi soir, G. en phase basse, moi plus attendri que jamais.<br />
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Mercredi, visite médicale. Ai réussi à faire dire au médecin le mot de "dépressif". <br />
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Jeudi et aujourd'hui: en l'absence de G., en ai profité pour développer le tête à tête avec B., que j'ai toutefoiss abandonnée les deux soirs. Espoir?<br />
Aujourd'hui, repas, dîner et "Mala Educacion" avec J. Après l'épisode de septembre - où sa drague invraisemblable m'avait pris au dépourvu - je crois que l'ambiguïté de ce soir était trop lourde pour être vraiment ambiguë. Du coup, rien.<br />
<br />
Retour, avec Venus dans les oreilles - de l'émotion bon marché. Un couple s'embrasse rue du 22-novembre. Larmes pendant la traversée de la place Kléber vide. Regard vain vers la fenêtre de B. ]]></content:encoded><dc:creator>Farkas</dc:creator><dc:date>2007-03-10T01:29:30+01:00</dc:date></item><item><title>Suite</title><link>http://blog.farkas.gayattitude.com/20070304063905/suite/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.farkas.gayattitude.com/20070304063905/suite/</guid><description>L'effet habituel du retour à Strasbourg.

En quelques jours, le sentiment de ne pas être à ma place, d'être en milieu hostile, et que tout ça ne mène à rien. Le goût salé au fond de la gorge.

Réactions alternant entre:
- l'envie de fuir, de me terrer sous mon lit;
- le désir de résister, en occupant l'espace, en impressionnant. Ce qui échoue souvent et se tourne en agressivité diffuse;
- la tentation du dolorisme, du n'importe quoi pour exhiber avec impudeur ce qui ne va pas.

Et, en toile de fond, l'envie de me jeter dans le Rhin, ou de ne jamais me réveiller lorsque je rejoins mon lit.


Fierté du mardi: avoir éjecté une fille hors d'un groupe de travail après l'avoir envoyée sur les roses avec violence.

Honte du mercredi: avoir bu comme jamais en soirée, au point de ne jamais être en état de danser, de devoir partir tôt, de vomir le long du chemin. J'ai passé le jeudi dans la nausée. Le sentiment d'être nul a culminé. 
Effet positif: renoncement définitif à l'alcool.

Plaisir du jeudi: l'Or du Rhin.

Vanité du vendredi: un &quot;apéritif dînatoire&quot; d'anniversaire, où, malgré mon estime pour le récipiendaire et quelques invités, je me suis ennuyé au possible.

Compensations du samedi: achat de divers bijoux technologiques.

Insomnie du dimanche: réveillé depuis 5h10.

</description><content:encoded><![CDATA[L'effet habituel du retour à Strasbourg.<br />
<br />
En quelques jours, le sentiment de ne pas être à ma place, d'être en milieu hostile, et que tout ça ne mène à rien. Le goût salé au fond de la gorge.<br />
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Réactions alternant entre:<br />
- l'envie de fuir, de me terrer sous mon lit;<br />
- le désir de résister, en occupant l'espace, en impressionnant. Ce qui échoue souvent et se tourne en agressivité diffuse;<br />
- la tentation du dolorisme, du n'importe quoi pour exhiber avec impudeur ce qui ne va pas.<br />
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Et, en toile de fond, l'envie de me jeter dans le Rhin, ou de ne jamais me réveiller lorsque je rejoins mon lit.<br />
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Fierté du mardi: avoir éjecté une fille hors d'un groupe de travail après l'avoir envoyée sur les roses avec violence.<br />
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Honte du mercredi: avoir bu comme jamais en soirée, au point de ne jamais être en état de danser, de devoir partir tôt, de vomir le long du chemin. J'ai passé le jeudi dans la nausée. Le sentiment d'être nul a culminé. <br />
Effet positif: renoncement définitif à l'alcool.<br />
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Plaisir du jeudi: l'Or du Rhin.<br />
<br />
Vanité du vendredi: un "apéritif dînatoire" d'anniversaire, où, malgré mon estime pour le récipiendaire et quelques invités, je me suis ennuyé au possible.<br />
<br />
Compensations du samedi: achat de divers bijoux technologiques.<br />
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Insomnie du dimanche: réveillé depuis 5h10.<br />
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]]></content:encoded><dc:creator>Farkas</dc:creator><dc:date>2007-03-04T06:39:05+01:00</dc:date></item><item><title>Extrait de journal. </title><link>http://blog.farkas.gayattitude.com/20070303151945/extrait-de-journal/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.farkas.gayattitude.com/20070303151945/extrait-de-journal/</guid><description>8 février 2007, Le Touquet - Paris -Plage.

Vu Hannibal, les origines du mal, au ciné local. Troublant Ulliel, Lituanien et traumatisé – cumul de points sexy. Sensualité de sa bouche avide, la dévoration n'est pas loin du baiser.

Comme devant les films d'horreur en général, révélation de la cruauté en moi. Éprouvée récemment dans les tremblements de haine que j'ai ressentis pour RB – comme pour tous ceux qui m'ont humilié, ou devant qui j'ai dû courber l'échine bien qu'étant convaincu, au fond de moi, de ma supériorité. Je me souviens d'avoir éprouvé le même sentiment à l'égard de GvR. Les rêves d'une grande révolution où devraient rendre gorge ces &quot;puissants&quot;. Tiens, j'ai ressenti ça récemment vis-à-vis de JT, toujours cette même rencontre entre le mépris infligé par quelqu'un et mon sentiment de supériorité à son égard.
Si l'orgueil est probablement mon principal moteur de violence – et il faudra que je m'en méfie – j'ai découvert, l'autre jour, que le désir de chair, si éteint soit-il en moi, pouvait l'être aussi, lors de ce demi-rêve où je me suis imaginé violer G.
Le besoin de me faire punir et frapper est toutefois encore plus fort. Rêve du flic. 


Au retour, me suis longuement observé dans la glace. 
Ma silhouette s'est affinée au long des années. Satisfaction. 
Mes yeux, offerts par ma mère, font beaucoup, je crois, dans ma capacité de séduction ; je me désespère d'y voir, en toute circonstance, sa candeur et sa sensibilité. Je n'arrive pas à avoir le regard glacial ou impénétrable. Il faut toujours qu'il exprime.
Venu d'&quot;ailleurs&quot;, le bas de mon visage est particulièrement peu gâté. En dépit de mes efforts pour l'affiner et lui donner des lignes, il reste un peu mou. Ma bouche surtout me donne insatisfaction ; elle n'est acceptable, finalement, qu'au repos, tant le sourire tourne chez moi à la grimace, et surtout tant elle est capable de montrer de la bestialité, de la brutalité.</description><content:encoded><![CDATA[8 février 2007, Le Touquet - Paris -Plage.<br />
<br />
Vu Hannibal, les origines du mal, au ciné local. Troublant Ulliel, Lituanien et traumatisé – cumul de points sexy. Sensualité de sa bouche avide, la dévoration n’est pas loin du baiser.<br />
<br />
Comme devant les films d'horreur en général, révélation de la cruauté en moi. Éprouvée récemment dans les tremblements de haine que j’ai ressentis pour RB – comme pour tous ceux qui m’ont humilié, ou devant qui j’ai dû courber l’échine bien qu’étant convaincu, au fond de moi, de ma supériorité. Je me souviens d’avoir éprouvé le même sentiment à l’égard de GvR. Les rêves d’une grande révolution où devraient rendre gorge ces "puissants". Tiens, j’ai ressenti ça récemment vis-à-vis de JT, toujours cette même rencontre entre le mépris infligé par quelqu’un et mon sentiment de supériorité à son égard.<br />
Si l’orgueil est probablement mon principal moteur de violence – et il faudra que je m’en méfie – j’ai découvert, l’autre jour, que le désir de chair, si éteint soit-il en moi, pouvait l’être aussi, lors de ce demi-rêve où je me suis imaginé violer G.<br />
Le besoin de me faire punir et frapper est toutefois encore plus fort. Rêve du flic. <br />
<br />
<br />
Au retour, me suis longuement observé dans la glace. <br />
Ma silhouette s’est affinée au long des années. Satisfaction. <br />
Mes yeux, offerts par ma mère, font beaucoup, je crois, dans ma capacité de séduction ; je me désespère d’y voir, en toute circonstance, sa candeur et sa sensibilité. Je n’arrive pas à avoir le regard glacial ou impénétrable. Il faut toujours qu’il exprime.<br />
Venu d’"ailleurs", le bas de mon visage est particulièrement peu gâté. En dépit de mes efforts pour l’affiner et lui donner des lignes, il reste un peu mou. Ma bouche surtout me donne insatisfaction ; elle n’est acceptable, finalement, qu’au repos, tant le sourire tourne chez moi à la grimace, et surtout tant elle est capable de montrer de la bestialité, de la brutalité.]]></content:encoded><dc:creator>Farkas</dc:creator><dc:date>2007-03-03T15:19:45+01:00</dc:date></item><item><title>L'administration, c'est bien (parfois)</title><link>http://blog.farkas.gayattitude.com/20070127161834/l-administration-c-est-bien-parfois/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.farkas.gayattitude.com/20070127161834/l-administration-c-est-bien-parfois/</guid><description>Alors, les CUCS, contrairement à ce qu'on croit, c'est grave pas sexy.

En revanche, les wateringues, ça me permet de rencontrer de jeunes ingénieurs du génie rural, des eaux et des forêts, qui, pour 100% de l'échantillon, sont des beaux gosses.

Et puis, un homme qui sait à ce point vous parler des palmipèdes des marais, des zones de fraies des poissons, et des bandes enherbées autour des cours d'eaux, c'est émouvant.</description><content:encoded><![CDATA[Alors, les CUCS, contrairement à ce qu'on croit, c'est grave pas sexy.<br />
<br />
En revanche, les wateringues, ça me permet de rencontrer de jeunes ingénieurs du génie rural, des eaux et des forêts, qui, pour 100% de l'échantillon, sont des beaux gosses.<br />
<br />
Et puis, un homme qui sait à ce point vous parler des palmipèdes des marais, des zones de fraies des poissons, et des bandes enherbées autour des cours d'eaux, c'est émouvant.]]></content:encoded><dc:creator>Farkas</dc:creator><dc:date>2007-01-27T16:18:34+01:00</dc:date></item><item><title>Ce qu'il y a dans ma vie en ce moment</title><link>http://blog.farkas.gayattitude.com/20070106184808/ce-qu-il-y-a-dans-ma-vie-en-ce-moment/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.farkas.gayattitude.com/20070106184808/ce-qu-il-y-a-dans-ma-vie-en-ce-moment/</guid><description>Des CUCS et des wateringues (prononcer ouatringues).

Je le jure, ce n'est pas sale.</description><content:encoded><![CDATA[Des CUCS et des wateringues (prononcer ouatringues).<br />
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Je le jure, ce n'est pas sale.]]></content:encoded><dc:creator>Farkas</dc:creator><dc:date>2007-01-06T18:48:08+01:00</dc:date></item><item><title>Promesses</title><link>http://blog.farkas.gayattitude.com/20070104214240/promesses/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.farkas.gayattitude.com/20070104214240/promesses/</guid><description>Prochainement, ici:
- des chroniques d'ici - la vie des notabilités du Second Empire, une enquête sur le proxénétisme des élites;
- des photos compromettantes;
- des révélations incroyables (bilan de la vie sexuelle 2006, projets de mariage)...

Bref, ça va causer du monde et de moi. Un presque blog, quoi.</description><content:encoded><![CDATA[Prochainement, ici:<br />
- des chroniques d'ici - la vie des notabilités du Second Empire, une enquête sur le proxénétisme des élites;<br />
- des photos compromettantes;<br />
- des révélations incroyables (bilan de la vie sexuelle 2006, projets de mariage)...<br />
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Bref, ça va causer du monde et de moi. Un presque blog, quoi.]]></content:encoded><dc:creator>Farkas</dc:creator><dc:date>2007-01-04T21:42:40+01:00</dc:date></item><item><title>Apparition</title><link>http://blog.farkas.gayattitude.com/20070104213227/apparition/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.farkas.gayattitude.com/20070104213227/apparition/</guid><description>Bonjour et bonne année à toutes et tous.

Je profite momentanément d'une connexion clandestine wifi qui passe par là. Le reste du temps, pas internet dans ma maison provisoire.

Je devrais revenir fin février, quand je récupérerai une vraie connexion.

En attendant, je profite de ce passage éphémère pour embrasser quelques-uns d'ici que j'aime bien, et qui me manquent. Je suis un peu en apnée, ces temps-ci, mais je n'oublie pas les gens que je n'appelle pas. 

Ca sera bien, mon retour d'exils.

Portez-vous bien.</description><content:encoded><![CDATA[Bonjour et bonne année à toutes et tous.<br />
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Je profite momentanément d'une connexion clandestine wifi qui passe par là. Le reste du temps, pas internet dans ma maison provisoire.<br />
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Je devrais revenir fin février, quand je récupérerai une vraie connexion.<br />
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En attendant, je profite de ce passage éphémère pour embrasser quelques-uns d'ici que j'aime bien, et qui me manquent. Je suis un peu en apnée, ces temps-ci, mais je n'oublie pas les gens que je n'appelle pas. <br />
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Ca sera bien, mon retour d'exils.<br />
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Portez-vous bien.]]></content:encoded><dc:creator>Farkas</dc:creator><dc:date>2007-01-04T21:32:27+01:00</dc:date></item><item><title>&quot;Pendant 8 ans, Zidane a été footballeur. Dimanche soir, il est redevenu Arabe&quot;.</title><link>http://blog.farkas.gayattitude.com/20060715133306/-pendant-8-ans-zidane-a-ete-footballeur-dimanche-soir-il-est-redevenu-arabe/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.farkas.gayattitude.com/20060715133306/-pendant-8-ans-zidane-a-ete-footballeur-dimanche-soir-il-est-redevenu-arabe/</guid><description>Lu quelque part (http://freedonia.free.fr/blog/) ce texte, qui recouvre en grande partie ce que tout ça m'a évoqué.

&quot;J'avais été un peu frappé par les grandes démonstrations chauvines de la rue et du métro au cours des qualifications à chaque étape de la Coupe du monde de foot. La foule, ses joies fabriquées et totalitaires, intrusives et brutales comme un bizutage à l'échelle de la ville entière, m'effrayait, me révoltait et me poursuivait. Comme ces gens qui, en boîte, se croient autorisés à se plaindre quand on ne sourit pas, la cohorte des joueurs de djembé, des fans de la treizième heure, des adolescents suicidaires et de leurs copines m'engueulait si je lisais plutôt que de beugler. Le foot était une formidable fête qui réunissait dans un même élan de beauferie mon boucher et les racailles du coin de ma rue. A la radio, quelqu'un disait: «On est ivres de bonheur», ce qui est deux fois excessif.

Après, Zidane a donné un coup de boule à un Italien. C'était une image étrange. Quelque part, cela montrait heureusement l'absurdité des stratégies (médiatiques, politiques, commerciales) construites autour du Grand Homme, le footballeur brillant, cool et qui réconcilie toutes les Frances. La fiche plastifiée de Chirac, l'éclairage de l'Arc de Triomphe, les chansons sénégalaises absurdes, les distinctions truquées de la FIFA, les espoirs des connards du métro tombaient à l'eau tous ensemble. Pourtant au fond, Zidane devenait aussi plus intéressant avec son geste de petit caïd, de gamin autiste, de fils d'immigré malheureux, que comme icône du sport, de la patrie et de la jeunesse.&quot;</description><content:encoded><![CDATA[Lu quelque part (http://freedonia.free.fr/blog/) ce texte, qui recouvre en grande partie ce que tout ça m'a évoqué.<br />
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"J'avais été un peu frappé par les grandes démonstrations chauvines de la rue et du métro au cours des qualifications à chaque étape de la Coupe du monde de foot. La foule, ses joies fabriquées et totalitaires, intrusives et brutales comme un bizutage à l'échelle de la ville entière, m'effrayait, me révoltait et me poursuivait. Comme ces gens qui, en boîte, se croient autorisés à se plaindre quand on ne sourit pas, la cohorte des joueurs de djembé, des fans de la treizième heure, des adolescents suicidaires et de leurs copines m'engueulait si je lisais plutôt que de beugler. Le foot était une formidable fête qui réunissait dans un même élan de beauferie mon boucher et les racailles du coin de ma rue. A la radio, quelqu'un disait: «On est ivres de bonheur», ce qui est deux fois excessif.<br />
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Après, Zidane a donné un coup de boule à un Italien. C'était une image étrange. Quelque part, cela montrait heureusement l'absurdité des stratégies (médiatiques, politiques, commerciales) construites autour du Grand Homme, le footballeur brillant, cool et qui réconcilie toutes les Frances. La fiche plastifiée de Chirac, l'éclairage de l'Arc de Triomphe, les chansons sénégalaises absurdes, les distinctions truquées de la FIFA, les espoirs des connards du métro tombaient à l'eau tous ensemble. Pourtant au fond, Zidane devenait aussi plus intéressant avec son geste de petit caïd, de gamin autiste, de fils d'immigré malheureux, que comme icône du sport, de la patrie et de la jeunesse."]]></content:encoded><dc:creator>Farkas</dc:creator><dc:date>2006-07-15T13:33:06+01:00</dc:date></item><item><title>Horreurs</title><link>http://blog.farkas.gayattitude.com/20060714005851/horreurs/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.farkas.gayattitude.com/20060714005851/horreurs/</guid><description>Je crois que ce qui caractérise beaucoup de gens là où je suis, c'est leur adhésion à l'ordre existant. Leur capacité à s'y identifier, et à le défendre. Et ce, bien entendu, même dans la majorité qui s'identifie aux forces politiques &quot;progressistes&quot;. Blancs, de culture chrétienne, hétéros, mâles, bourgeois, il n'y a rien qui dans cet ordre pourrait leur poser problème. La contestation, ce sont des emmerdeurs. Les dominés n'attirent pas leur empathie. Je ne sais même pas s'ils ont conscience d'être du bon côté de la domination. Et surtout, je ne pense pas qu'ils en aient mauvaise conscience.

A force, j'aurais envie de devenir Panthère Rose. Ou trans. Ou musulman, voire islamiste. Ou trots. Ou anar. Et je suis sérieux, au moins pour l'islam et les panthères.

Je me sens si souvent, au plus profond de moi-même, agressé par cette idéologie, que j'oscille entre :
- le projet de se renier et de se fondre dans le moule - idée carressée un temps en janvier, bien vite rejetée;
- le sentiment d'isolement, d'agression et, en conséquence, le désespoir, avec, pour la première fois depuis le lycée, des idées suicidaires;
- l'envie primaire de foncer dans le tas, de façon aussi irréfléchie qu'un sanglier blessé - je l'ai d'ailleurs fait récemment;
- un truc inconsistant et brumeux, du genre jouer la comédie, et mettre en réserve la haine, pour la déchaîner plus tard lorsque ma comédie m'aura permis d'en avoir les moyens. Je retrouve un truc que j'ai ressenti lors de mon stage, d'ailleurs: le sentiment de révolte poussé à son dernier point, une envie sanguinaire de revanche, de faire rendre gorge, au sens propre. D'humilier demain les dominants d'aujourd'hui. De leur faire goûter la fange des vaincus, avant de les éliminer.</description><content:encoded><![CDATA[Je crois que ce qui caractérise beaucoup de gens là où je suis, c'est leur adhésion à l'ordre existant. Leur capacité à s'y identifier, et à le défendre. Et ce, bien entendu, même dans la majorité qui s'identifie aux forces politiques "progressistes". Blancs, de culture chrétienne, hétéros, mâles, bourgeois, il n'y a rien qui dans cet ordre pourrait leur poser problème. La contestation, ce sont des emmerdeurs. Les dominés n'attirent pas leur empathie. Je ne sais même pas s'ils ont conscience d'être du bon côté de la domination. Et surtout, je ne pense pas qu'ils en aient mauvaise conscience.<br />
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A force, j'aurais envie de devenir Panthère Rose. Ou trans. Ou musulman, voire islamiste. Ou trots. Ou anar. Et je suis sérieux, au moins pour l'islam et les panthères.<br />
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Je me sens si souvent, au plus profond de moi-même, agressé par cette idéologie, que j'oscille entre :<br />
- le projet de se renier et de se fondre dans le moule - idée carressée un temps en janvier, bien vite rejetée;<br />
- le sentiment d'isolement, d'agression et, en conséquence, le désespoir, avec, pour la première fois depuis le lycée, des idées suicidaires;<br />
- l'envie primaire de foncer dans le tas, de façon aussi irréfléchie qu'un sanglier blessé - je l'ai d'ailleurs fait récemment;<br />
- un truc inconsistant et brumeux, du genre jouer la comédie, et mettre en réserve la haine, pour la déchaîner plus tard lorsque ma comédie m'aura permis d'en avoir les moyens. Je retrouve un truc que j'ai ressenti lors de mon stage, d'ailleurs: le sentiment de révolte poussé à son dernier point, une envie sanguinaire de revanche, de faire rendre gorge, au sens propre. D'humilier demain les dominants d'aujourd'hui. De leur faire goûter la fange des vaincus, avant de les éliminer.]]></content:encoded><dc:creator>Farkas</dc:creator><dc:date>2006-07-14T00:58:51+01:00</dc:date></item></channel></rss>
